Liban... Le visage de la belle dit le sang arabe : je suis devenu égal à l'eau, je n'ai plus de goût, plus de couleur, plus d'odeur ! Finalement, le sang arabe dit : Aseel... alors les palmiers ne s'effondrent pas derrière moi, et je verse ma mémoire dans le sable, et le visage de la belle ne se forme pas. L'explosion de Beyrouth, une grande plaie saignante, devant laquelle je suis resté longtemps, stupéfait, perplexe ! L'explosion m'a fait perdre l'équilibre, et mon âme s'est tenue nue. Je me suis posé une série de questions, auxquelles j'ai essayé de répondre dans ce roman.
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